vendredi 8 mai 2009
samedi 7 mars 2009
Charles JULIET à la Fête du Livre de BRON , Dimanche 8 Mars 11h .
Dans Ces mots qui nourrissent et apaisent (P.O.L 08), l’écrivain lyonnais Charles Juliet a réuni les citations qu’il a notées au cours de sa vie de lecteur insatiable. Un tour d’horizon de sa mythologie personnelle et une enivrante invitation à la lecture…
publié par M.T. Peyrin à
20:40
catégorie : Rencontre imminente
samedi 7 février 2009
UNA VIDA SECRETA, Rencontres avec BRAM VAN VELDE traduites en espagnol
Le livre se vend au prix de 15 €
Ce livre rassemble les deux livres qui en France sont faits à partir des rencontres avec Bram: "Rencontres avec Bram van Velde" mais aussi "Une Vie cachée".Alfonso Alegre Heitzmann, Victoria Pradilla, les éditeurs et moi-même qui ait aidé à l'édition de ce nouveau livre , nous souhaitions que ce travail essentiel de Charles avec Bram van Velde paraisse absolument en langue espagnole.
Nous préparons par ailleurs ensemble un n° de la revue Rosa Cubica sur Bram van Velde.
publié par M.T. Peyrin à
22:39
catégorie : LIVRES TRADUITS A L'ETRANGER
dimanche 18 janvier 2009
Etats provisoires du poème VI, Lectures fondatrices, Charles JULIET
publié par M.T. Peyrin à
03:43
catégorie : Ecriture dans Revues Collectives
mercredi 7 janvier 2009
Une longue aventure, Revue SORGUE N°6 Novembre 2006
publié par M.T. Peyrin à
04:55
catégorie : Ecriture dans Revues Collectives
samedi 6 décembre 2008
Charles JULIET à MONTAUBAN, carte blanche POST SCRIPTUM
LETTRES D’AUTOMNE 2008 , parmi les invités de LYDIE SALVAYRE
Dimanche 7 décembre 14h30
POST – SCRIPTUM avec Charles JULIET
Théâtre Olympe de Gouges
4, place Lefranc de Pompignan - 82000 Montauban
publié par M.T. Peyrin à
23:32
catégorie : AGENDA, CES MOTS QUI NOURRISSENT ET QUI APAISENT
samedi 29 novembre 2008
la traversée, Charles Juliet et Jean-Michel Marchetti
Deux raisons au moins m’ont fait organiser ma vie autour de l’écriture. Elles m’étaient tout à fait claires lorsque j’ai eu à changer de cap.
À vingt-trois ans, après avoir porté un uniforme pendant onze ans (École d’enfant de troupe, puis École du service de santé militaire), il m’a fallu refuser ce qui m’était imposé .Certaines circonstances avaient voulu que je sois engagé sur cette voie, et je ne l’acceptais plus. J’éprouvais un incoercible désir d’être libre, de prendre mon destin en main, de devenir responsable de ma vie.
Par ailleurs, le besoin d’écrire s’était emparé de moi –un besoin absolument impérieux, avec lequel il n’était pas possible de transiger .Un jour, j’ai donc décidé de me faire réformer. J’y suis parvenu, et pour moi, une vie nouvelle a commencé. Mais cette rupture m’avait déstabilisé, et un long temps a dû passer avant que je ne me récupère.
Dès que j’ai été libre, ma vie s’est effectivement organisée autour de l’écriture. Et parce que j’étais désemparé, que je redoutais d’aller à vau-l’eau, je me suis soumis à une sévère discipline.
Pendant longtemps, j’aurais été incapable de dire ce qui se trouvait à la source de cette nécessité intérieure. Une brume impénétrable rendait cette source invisible. Mais la brume a fini par se dissiper et je pense maintenant que cette nécessité a ses racines dans mon enfance. Je l’ai découvert en écrivant Lambeaux, un récit autobiographique qui m’a conduit à élucider certaines choses me concernant.
livre d’artiste
la traversée
texte inédit Charles Juliet
sérigraphies Jean – Michel Marchetti
édition médiathèque municipale
Romorantin-Lanthenay
Novembre 2008
Médiathèque municipale Jacques Thyraud
publié par M.T. Peyrin à
23:17
catégorie : Charles Juliet et les Peintres
lundi 24 novembre 2008
LAMBEAUX, la pièce à RILLIEUX LA PAPE, 25 NOVEMBRE 2008
Ne le ratez pas s’il est accessible dans votre région .
vendredi 24 octobre 2008
Notes de Journal dans la revue des MOMENTS LITTÉRAIRES N° 20
En 1930 , la famille Ruffieux venue de Suisse, se retrouve dans un village de la montagne. Son père étant décédé, François Ruffieux reçoit en héritage une petite somme d’argent. Celle-ci lui permet de s’acheter trois vaches et prendre en location une petite ferme à Jujurieux.
Sur ces entrefaites , une jeune mère de famille habitant ce village passe sous un train et perd une jambe. Elle confie ses deux petites filles à Félicie Ruffieux. Ma tante entend parler de cette femme qui accueille des enfants et alerte mon père qui cherche une nourrice pour le bébé que je suis. A l’âge de trois mois, je suis placé dans cette famille que je ne quitterai plus.
En 1942, pour une raison que j’ignore, le 2° bataillon de chasseurs à pied échoue à Jujurieux où ces militaires sont démobilisés. Un sous-officier a un fils enfant de troupe. Nous apprenons ainsi qu’il existe des écoles militaires et ma tante convainc mon père de me faire passer le concours d’entrée dans une de ces écoles. A douze ans, me voici enfant de troupe.
A seize ou dix-sept ans, je suis adopté par un gendre de maman Ruffieux. Adjudant de gendarmerie en Corse, il devait être muté en Indochine où la guerre sévissait. En m’adoptant, il pouvait éviter de partir. Il a donc fait le nécessaire pour que je devienne légalement son troisième enfant, et ainsi a-t-il pu rester en France et garder son poste. Pendant ces années, il a mis de côté l’argent versé par les allocations familiales, et grâce au petit pécule que j’ai reçu, il m’a été possible de préparer mon P.C.B., puis d’entrer à l’Ecole de Santé Militaire.
Un seul maillon eût-il manqué à cette chaîne que ma vie aurait pris une toute autre direction. Que serais-je alors devenu ?
LES MOMENTS LITTÉRAIRES, Revue de LITTÉRATURE ,
Notes de Journal 2005-2007, Juillet 2008, p.40- 41.
publié par M.T. Peyrin à
23:24
catégorie : Ecriture dans Revues Collectives
mercredi 22 octobre 2008
mardi 30 septembre 2008
Bon Anniversaire Charles JULIET !
Ceux-là qui, de naissance, tiennent leur
connaissance au dessus du savoir.
Le vrai drame du siècle est dans l'écart
qu'on laisse croître entre l'homme temporel
et l'homme intemporel.
Plus que mode de connaissance, la
poésie est d'abord mode de vie - et de vie intégrale.
Saint-John Perse
publié par M.T. Peyrin à
00:52
catégorie : CES MOTS QUI NOURRISSENT ET QUI APAISENT
mardi 23 septembre 2008
CES MOTS QUI NOURRISSENT ET APAISENT, chez P.O.L., Parution en OCTOBRE
CES MOTS QUI NOURRISSENT ET APAISENT
Anthologie personnelle des textes qui ont compté
dans la trajectoire singulière de l’écrivain.
Un livre construit à partir de nombreuses notes
engrangées année après année et
qui ,pour bon nombre de ses lecteurs, va éclairer
les choix de vie et d’écriture de Charles JULIET.
publié par M.T. Peyrin à
02:39
catégorie : ANNONCE PUBLICATION
mercredi 17 septembre 2008
DECISION , N° 81 2008
Elle est intéressante et originale à plusieurs titres.
Elle comporte des textes et des traductions de certains poèmes , en allemand par Joël VINCENT, italien par Fabio SCOTTO et anglais par Jude STÉFAN.
Elle réunit un poème et certaines notes récentes de journal de Charles JULIET (Eté 2006). On y trouve une note biographique de présentation et un interview exclusif réalisés par Rodolphe BARRY. Viennent ensuite plusieurs textes de lecteurs rapprochés : celui du lecteur de papillote Christian LUX, celui très émouvant , A visage découvert de Martine BARRY, celui émerveillé d’une lectrice de Fouilles, Fanny WALLENDORF, le poème traduit en trois langues de Janpyer POËLS offrant l’anagramme des nom et prénom de l’écrivain porteur de calepins. Un peu plus loin les Quatre moments et plus de Jude STEFAN viennent évoquer sa rencontre avec Charles JULIET en des moments publics. Trois photos en noir et blanc pésentées séparément, la première par Fred BONNET, la seconde Eric MACHIN et la dernière non signée réunissant les éléments d’une correspondance avec Stefanie WEH. Deux dessins à l’encre de Jean-Paul GAVART-PERRET accompagnent deux textes .
Contact pour commander
cette revue (5 euros)
Rodolphe Barry
4 rue des colverts
21 490 CLENAY
publié par M.T. Peyrin à
16:01
catégorie : Ecriture dans Revues Collectives
dimanche 31 août 2008
Inauguration d'un Groupe Scolaire CHARLES JULIET à JUJURIEUX (AIN)

jeudi 14 août 2008
Publié il y a trente ans ...
_________________________
Charles JULIET, Pages de Journal ,
le dé bleu 19, Louis Dubost 1978,
Graphismes de Maxime DESCOMBINS
publié par M.T. Peyrin à
02:51
catégorie : LIVRES ANCIENS
jeudi 17 juillet 2008
Charles Juliet, Au pays du long nuage blanc, Version Folio
26 octobre
Hier soir, séisme de faible ampleur.
En France, quand deux ou trois gamins jouent avec un ballon, celui-ci est toujours rond. Ici, il est inévitablement ovale.
Lorsque j'en vois, comme ces jours, sur un terrain proche, se faire des passes et tenter des drops, je ne peux m'empêcher de m'arrêter et de passer un moment à les regarder. Je dois d'ailleurs me retenir,car j'ai un vif désir de me joindre à eux.
Je me sens parfaitement bien dans ce cottage aux pièces de dimensions réduites, mais bien éclairées par de larges baies.
L'autre jour, une descendante de l'homme et de la femme qui l'ont fait construire nous appris qu'ils avaient eu onze enfants. L'un d'entre eux étant mort, ils ont donc vécu à douze dans cette petite maison. Comment ont-ils pu ne pas étouffer ? A force de vivre les uns sur les autres, on peut supposer qu'ils ont dû parfois ne plus pouvoir se supporter. Combien j'aimerais savoir ce qui, au long des années, s'est passé dans cette maison.
En fin d'après-midi, un jeune homme qui monte la rue et m'aperçoit à ma table me salue d'un grand signe de la main. Maintenant, chaque jour, je me surprends à attendre son passage.
*
Charles Juliet,
Réédition de Au pays du long nuage blanc,
Folio, Juin 2008,p. 86-87
Edition Originale en 2005 chez P.O.L.
publié par M.T. Peyrin à
20:07
catégorie : AU PAYS DU LONG NUAGE BLANC
dimanche 13 juillet 2008
Tu ne sais que marcher
EXTRAIT D'AFFICHE MAISON DE LA DANSE LYON****
Épuisement à tirer du plus intime de mes moelles, le
granit où me façonner un visage.
Épuisement à le hisser hors de sa nuit. A le tailler et
le travailler jour après jour pour y comprimer ma
substance.
Et cet autre épuisement à vivre ce qui fuit, se dégrade,
meurt, moi qui suis contraint d’incarner l’inaltérable
dans mes mots.
page 59
publié par M.T. Peyrin à
00:43
catégorie : AFFÛTS Poèmes
samedi 21 juin 2008
Charles Juliet, Au pays du long nuage blanc
En plusieurs occasions, on m’a demandé si je connaissais le plaisir d’écrire. Comme je répondais par la négative, je voyais qu’on ne me croyait pas. Pourtant, je disais l’exacte vérité. Je ne pouvais connaître ce plaisir, car l’écriture me conduisait à affronter mes conflits, mes tensions, mes blessures. Et chaque fois qu’il me fallait pénétrer dans ces lointaines contrées obscures défendues par un mur d’angoisse, je devais livrer un véritable combat. Tout plaisir en était obligatoirement exclu. Mais depuis que je suis ici, il en va autrement. Quand je m’installe devant ma feuille je ne suis plus contraint, les mots me viennent plus facilement, je n’ai plus la crainte d’échouer dans la tentative que je vais faire de formuler ce qui peut venir au jour. Je peux donc admettre maintenant que j’ai éprouvé du plaisir à rédiger les notes de ce Journal, et aussi le texte sur Eugène Leroy. Au reste, il me paraît évident que ce plaisir qui m’est venu est l’aboutissement d’une évolution commencée il y a déjà un certain temps et à laquelle je n’ai pas prêté attention.
Quand je suis dans le feu de l’action, je n’ai pas conscience de ce plaisir. C’est après coup, lorsqu’il prend fin, que je découvre qu’il avait accompagné mon travail[…] .
____________________
Note du 5 Novembre (Extrait) p.115-116
AU PAYS DU LONG NUAGE BLANC
Journal de WELLINGTON, août 2003 – janvier 2004
prochainement accessible en version FOLIO
publié par M.T. Peyrin à
19:29
catégorie : AU PAYS DU LONG NUAGE BLANC
mardi 27 mai 2008
Leur pluie de printemps, Charles Juliet

qui ferait sourdre en toi
un peu de douce chaleur
les mots qui répandraient
leur pluie de printemps
sur ta terre
le regard bon grave et vivant
qui te dirait en silence
qu'on a saisi ce que tu es
capté ce qui frémit dans tes feuilles
que tu as ta place parmi eux
______________
Charles JULIET,FOUILLES,
APPROCHES , P.O.L., page 183,
publié par M.T. Peyrin à
01:16
catégorie : FOUILLES Poèmes
lundi 19 mai 2008
Charles Juliet à Bordeaux, Librairie Mollat
Evénement Bordeaux - Expositions et visites : Claude Lagoutte (1935-1990)
L'art du promeneur. Composée d'environ quatre-vingts oeuvres, l'exposition regroupera les longs rouleaux de plus de 10 mètres, des oeuvres de dimensions moyennes, des tapisseries tissées par les ateliers d'Aubusson, des oeuvres sur papier (lettres de voyages, carnets de voyages, gouaches, dessins...) provenant de collections publiques (MNAM, différents FRAC, FNAC, musées) et de collections privées de l'artiste Claude Lagoutte. Les longues marches de Claude Lagoutte sont à l'origine d'une toile, libre de châssis, imprégnée des pigments et terres recueillis sur son chemin. Le parcours du marcheur rythme le rouleau déployé, selon des bandes de toiles découpées, froissées, pliées et teintées puis cousues horizontalement à la machine.
du vendredi 23 mai 2008 au lundi 1 septembre 2008
Lieu: MUSEE DES BEAUX-ARTS DE BORDEAUX
20 cours d'Albret , 33000 BORDEAUX
Téléphone: 05 56 10 20 56
Fax: 05 56 10 25 13
publié par M.T. Peyrin à
15:27
catégorie : Charles Juliet et les Peintres

